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Grenadier du régiment de Guyenne (à gauche) et caporal du régiment de Béarn (à droite), vers 1756

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Ces hommes portent la version spéciale canadienne de l'uniforme régimentaire, conçue à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). À gauche, se trouve un grenadier du régiment de Guyenne. Sa moustache révèle qu'il est membre de la compagnie des grenadiers d'élite - les autres soldats français de l'époque devaient être rasés de près. Son uniforme ressemble beaucoup à l'uniforme européen, mais son manteau gris-blanc n'a pas de col. L'uniforme canadien du régiment de Béarn comporte plus de différences : manchettes et gilet bleus; boutons gris d'étain; rubans argentés. Cet uniforme est considérablement différent de celui qui est porté en Europe : col, manchettes et gilet rouges; boutons en laiton; rubans dorés. Sur les manchettes du caporal du régiment de Béarn (à droite), on aperçoit des mailles argentées qui servent à identifier son rang. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldats, régiment de la Reine et régiment de Languedoc, vers 1756

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Ces soldats français du régiment de la Reine (à gauche) et du régiment de Languedoc (à droite), portent une version spéciale canadienne de leur uniforme régimentaire. Lorsque les unités des troupes de la Terre (l'armée métropolitaine française) ont été envoyées en Nouvelle-France en 1755, elles se sont vues offrir des uniformes mieux adaptés au service colonial et conçus à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). Sur cette illustration, les deux hommes portent leur manteau gris-blanc (sans col pour le Canada), mais une fois sur le champ de bataille, les manteaux étaient mis de côté et les soldats ne devaient porter que leur gilet. Pour la Reine, le gilet rouge (contrairement au gilet bleu porté en Europe) était l'une des distinctions évidentes de l'uniforme canadien. L’uniforme des soldats du régiment de Languedoc était de couleur identique aux uniformes européens habituels. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

La « porte française » du Fort Niagara

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La construction de la fameuse « porte française » a débuté au fort Niagara en 1756. Remarquer les armoiries - à partir de 1725, les armoiries royales de France devaient être installées au-dessus des portes principales des villes et des forts de Nouvelle-France. Le fort a quant à lui été construit dans les années 1720 et a par la suite été agrandi au début de la Guerre de Sept Ans. De nombreuses structures françaises originales étaient encore en place et ont été incorporées aux constructions britanniques et américaines. Le site est maintenant un parc de l'État de New York.

Site: Défense Nationale

Artillerie française, années 1640

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L'artillerie des premiers forts défendant les villes de la Nouvelle-France est généralement montée sur ce type d'affût. On voit ici un canonnier nettoyer la lumière à l'aide d'une pointe effilée. Un des artilleurs porte une pique fourchue qui sert à tenir une mèche lente qui allume la poudre contenue dans la lumière qui, à son tour, fait exploser la charge de poudre propulsant le boulet.

Site: Défense Nationale

La bataille du Long-Sault, en mai 1660

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Cette gravure du début du XXe siècle montre le point culminant de la bataille livrée en 1660 par Adam Dollard des Ormeaux et ses hommes pour défendre Long-Sault contre les Iroquois. On voit ici un défenseur français tenir au-dessus de sa tête un tonnelet de poudre à canon. Cette bombe de fortune allait retomber à l'intérieur du fort et tuer une bonne partie de la garnison.

Site: Défense Nationale

Le général Montcalm, blessé à mort sur les Plaines d'Abraham, est ramené à Québec

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Ce croquis du début du 20e siècle relate le retour du général français à Québec. Bien que l'on n'aperçoive pas la plaie abdominale qui sera la cause de la mort de Montcalm au lendemain de la bataille, cette image illustre avec exactitude l'homme blessé que quatre soldats retiennent sur son cheval.

Site: Défense Nationale

Soldat, Compagnies franches de la Marine, Nouvelle-France, vers 1740

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Cet homme porte le manteau gris-blanc à parements bleus des troupes de la Marine. Il est armé d'un mousquet, d'une épée et d'une baïonnette. Remarquer l'ancre qui décore sa cartouchière : elle est le signe que ces troupes appartiennent au ministère de la Marine, qui est responsable des colonies en plus de la marine de guerre. Ce costume est porté à l'occasion d'une revue ou lorsque le soldat est en garnison dans l'un des grands forts. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldats français au début du XVIIe siècle

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Ces soldats français sont habillés dans un style qui est répandu dans presque toute l'Europe occidentale au début du XVIIe siècle. Noter la fourquine de l'homme à gauche, et la pique dont est armé l'homme en arrière-plan. Gravure du milieu du XIXe siècle, d'après un dessin d'Alfred de Marbot.

Site: Défense Nationale

La bataille de Trafalgar, 21 octobre 1805

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Bien que lointaine, la bataille de Trafalgar, au large de la côte sud de l'Espagne, a eu des répercussions directes sur le Canada. Grâce à la victoire remportée au nom de la Grande-Bretagne par l'amiral Nelson, les voies maritimes vers le Canada sont demeurées sécuritaires et les marines française et espagnole n'ont pas constitué une grande menace pour nos côtes.

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Fort Frontenac en 1758

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Dans le coin supérieur gauche se trouvent les tranchées britanniques construites lors du court siège du fort Frontenac, en 1758. Une partie des fondations du fort sont encore en place à Kingston (Ontario).

Site: Défense Nationale