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La citadelle de Québec, vers 1950

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Débutée en 1828, mais terminée seulement en 1856, la citadelle de Québec est en grande partie demeurée la même depuis, telle qu’on peut la voir sur cette image datant des années 1950. Elle abrite maintenant le QG du Royal 22e Régiment, surnommé « Van Doos » par les anglophones. (Bibliothèque du Ministère de la Défense nationale du Canada)

Site: Défense Nationale

Lieutenant-général, l'honorable sir Sam Hughes, député

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Sir Sam Hughes (1853-1921), le controversé ministre de la Milice et de la Défense au début de la Première Guerre mondiale. Malgré sa passion pour les affaires militaires, son terme comme ministre fut un échec politique et militaire. (Bibliothèque du Ministère de la Défense nationale du Canada)

Site: Défense Nationale

Lit pliant de l’Armée britannique

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À compter de 1824, ce type de lit remplaça graduellement les couchettes doubles en bois dans les casernes. Chaque jour, le lit était plié et le matelas roulé en préparation de l’inspection. Army Circular Memorandum du 12 juin 1860.

Site: Défense Nationale

Corps cadet des Zouaves pontificaux canadiens, paroisse Sacré-Cœur, Chicoutimi, en 1924

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Au Canada français, les cadets étaient souvent rattachés aux Zouaves pontificaux canadiens. Ce groupe paramilitaire religieux francophone, fut fondé en 1899 par Charles-Edmond Rouleau. À ce moment, l'on croyait que les Zouaves étaient plus affiliés à la communauté canadienne-française, plutôt qu'à la Milice canadienne, commandée par les anglophones. Les uniformes des cadets étaient modellés sur celui des régiments Zouaves pontificaux, une unité volontaire faisant partie de l'armée de l'État papal. Environ 400 canadiens ont servi avec l'unité à Rome entre 1868 et 1870. (Lemay photo, 1924. Archives nationales du Québec à Chicoutimi, 68810)

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Matelot du NCSM Niobe de la Marine royale du Canada de 1910 à 1920

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Ce matelot est l'un des équipier du NCSM Niobe, le deuxième navire du Service naval du Canada (après 1911, la Marine royale du Canada). L'uniforme naval canadien était identique à celui de la Marine royale sauf, qu'au lieu du « HMS », sur le ruban d'identification de la coiffe, l'on retrouvait le sigle « HMCS », pour le Navire canadien de Sa Majesté. Le NCSM Niobe fut amarré dans le port d'Halifax, le 6 décembre 1917. Sept membres de l'équipage combattaient un feu à bord du navire Mont Blanc, lorsqu'il y eut la fameuse explosion à Halifax. La reconstitution de Ron Volstad. (Ministère de la Défense nationale du Canada)

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Dirigeable allemand surpris par un projecteur

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Bien que la Première Guerre mondiale ne fut pas le premier conflit dans lequel des avions furent utilisées à des fins militaires (ce fut en 1911 au cours de la guerre italo-turque), la Grande Guerre vit le début des missions de bombardement sur de longues distances. Les Allemands utilisaient des dirigeables (populairement appelés « Zeppelins » du nom de leur constructeur, le comte Zeppelin) pour des missions de bombardement nocturnes sur la France et la Grande-Bretagne. Cette illustration montre une technique utilisée par les défenseurs : des projecteurs pour éclairer les dirigeables et des canons anti-aériens pour tenter de les abattre. (Collection particulière)

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Hôpital de campagne, 1914

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Au début des hostilités, l'armée française portait encore l'uniforme bleu et le pantalon rouge. Déployés ainsi habillés dans les plaines de la Champagne et de la Flandre, les soldats subirent des pertes terribles face aux mitrailleuses modernes, l'artillerie rapide et les fusils de mécanisme à verrou. Depuis, toutes les armées portent des tenues aux couleurs ternes. (Collection privée)

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Officier cadet du Collège militaire royal du Canada, 1954

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Sauf quelques détails, l'uniforme officiel des officiers cadets, du Collège militaire royal du Canada, situé à Kingston, en Ontario, est demeuré sensiblement le même depuis sa fondation, en 1874. Comme l'on démontre dans cette photo, datée de 1954, seuls les skakos et les casques coloniaux, portés par les officiers-cadets de la 1ère classe, ont disparus. Ils ont été remplacés par des casemates. (Ministère de la Défense nationale du Canada, ZK-2049)

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Fantassin du Corps expéditionnaire canadien en France, en 1915-1916

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Durant les premières années de la Grande Guerre, les soldats du Corps expéditionnaire canadien portaient la tunique kaki du modèle canadien adopté en 1903. Les insignes sur la casquette et le col prenaient la forme d'une feuille d'érable. Le fusil canadien Ross armait les soldats. Cette arme était longue et pesante et ne fonctionnait pas bien lors qu'elle devenait sale ou mouillée. Une bonne partie de ces distinctions disparurent en 1916 quand le CEC fut doté de casques en acier, de fusils britanniques Lee-Enfield et d'uniformes selon le modèle britannique.

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Sir Eugène Fiset

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Sir Eugène Fiset (1874-1951) était médecin, soldat, sous-ministre de la Défense, député et lieutenant-gouverneur . (Collection particulière)

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