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Date > 1700

Type de Ressource > Image

Camp du 43rd Regiment of Foot pendant le siège de Fort Beauséjour, juin 1755

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Les hommes du 43rd Regiment of Foot faisaient partie d'une imposante armée de 2 000 hommes sous la gouverne du lieutenant-colonel Robert Monkton, qui a pris le fort Beauséjour après un court siège pendant l'été de 1755. À gauche, on voit des hommes de la compagnie de grenadiers, que l'on peut distinguer grâce à leur bonnet pointu. Au centre se trouvent des soldats ordinaires qui portent le tricorne, tout comme la plupart des membres du régiment. Les jeunes hommes à droite sont des tambours et les couleurs de leur manteau sont inversées pour que l'on puisse facilement les distinguer lors des batailles; élément très important à l'époque parce que les battements de tambour servaient à donner les ordres. La présence de femmes et d'enfants semble peu appropriée dans un campement militaire, mais un petit nombre de familles de soldat suivaient chacun des régiments britanniques lors des campagnes. Reconstitution par Lewis Parker. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Grenadier du régiment de Guyenne (à gauche) et caporal du régiment de Béarn (à droite), vers 1756

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Ces hommes portent la version spéciale canadienne de l'uniforme régimentaire, conçue à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). À gauche, se trouve un grenadier du régiment de Guyenne. Sa moustache révèle qu'il est membre de la compagnie des grenadiers d'élite - les autres soldats français de l'époque devaient être rasés de près. Son uniforme ressemble beaucoup à l'uniforme européen, mais son manteau gris-blanc n'a pas de col. L'uniforme canadien du régiment de Béarn comporte plus de différences : manchettes et gilet bleus; boutons gris d'étain; rubans argentés. Cet uniforme est considérablement différent de celui qui est porté en Europe : col, manchettes et gilet rouges; boutons en laiton; rubans dorés. Sur les manchettes du caporal du régiment de Béarn (à droite), on aperçoit des mailles argentées qui servent à identifier son rang. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Tambour, Primera Compañía franca de Voluntarios de Cataluña à Nootka, 1790-1794

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Il y avait deux tambours au sein de la Primera Compañia franca de Voluntarios de Cataluña (ou première compagnie franche de volontaires catalans). Cette unité de l'armée coloniale espagnole a garni les rangs de la première garnison à Nootka. Après 1760, les tambours de l'armée espagnole portaient la livrée du roi d'Espagne - un manteau bleu avec un col et des manchettes écarlates, ainsi qu'un gilet écarlate. Le manteau et le gilet étaient parementés d'un ruban écarlate brodé d'un fil blanc. Ce même patron de ruban était utilisé pour les uniformes français avant le début de la Révolution française, en 1789. Les rois bourbons d'Espagne étaient de la lignée de la famille royale de France et ont adopté une livrée semblable. Reconstitution par David Rickman. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldats, régiment de la Reine et régiment de Languedoc, vers 1756

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Ces soldats français du régiment de la Reine (à gauche) et du régiment de Languedoc (à droite), portent une version spéciale canadienne de leur uniforme régimentaire. Lorsque les unités des troupes de la Terre (l'armée métropolitaine française) ont été envoyées en Nouvelle-France en 1755, elles se sont vues offrir des uniformes mieux adaptés au service colonial et conçus à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). Sur cette illustration, les deux hommes portent leur manteau gris-blanc (sans col pour le Canada), mais une fois sur le champ de bataille, les manteaux étaient mis de côté et les soldats ne devaient porter que leur gilet. Pour la Reine, le gilet rouge (contrairement au gilet bleu porté en Europe) était l'une des distinctions évidentes de l'uniforme canadien. L’uniforme des soldats du régiment de Languedoc était de couleur identique aux uniformes européens habituels. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

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Canonnier, Royal Regiment of Artillery, 1751-1764

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L'artilleur britannique porte le manteau bleu du Royal Regiment of Artillery. Les canonniers de la plupart des armées européennes portaient des vêtements foncés pour camoufler la saleté et les souillures causées par les canons dont l'agent propulseur était la poudre à canon. Les rubans jaunes ont été ajoutés à l'uniforme en 1750 et cet uniforme, tel qu'il est représenté, a été porté de 1751 à 1764. Reconstitution par Derek Fitzjames. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

La « porte française » du Fort Niagara

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La construction de la fameuse « porte française » a débuté au fort Niagara en 1756. Remarquer les armoiries - à partir de 1725, les armoiries royales de France devaient être installées au-dessus des portes principales des villes et des forts de Nouvelle-France. Le fort a quant à lui été construit dans les années 1720 et a par la suite été agrandi au début de la Guerre de Sept Ans. De nombreuses structures françaises originales étaient encore en place et ont été incorporées aux constructions britanniques et américaines. Le site est maintenant un parc de l'État de New York.

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Fort espagnol à Nootka en 1793

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Cette aquarelle produite par Sigismund Bacstrum est inspirée d'un croquis réalisé le 20 février 1793. On y voit le Presido à Nootka, ainsi que le drapeau espagnol rouge et jaune flottant au-dessus de la batterie, à gauche, et le campement des soldats, à droite. (Parcs Canada)

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Hommes du King's Royal Regiment of New York s'installant à Johnstown en 1784

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Cette aquarelle contemporaine illustre un campement de vétérans loyalistes et leur famille, à Johnstown (aujourd'hui Cornwall en Ontario), en 1784. Certains de ces hommes du King's Royal Regiment of New York portent encore leur uniforme rouge. (Bibliothèque et Archives Canada, C-002001)

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Soldat, 50th (Shirley's) ou 51st (Pepperell's) Regiment of Foot, 1754-1756

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Les régiments du Shirley et Pepperell étaient des unités de l'armée britannique formées au Massachusetts, au début de la Guerre de Sept Ans. La majorité des fantassins de ces régiments ont été capturés par les Français en 1756 alors qu'ils s'étaient joints à la garnison d'Oswego. Les unités ont été dissoutes. Ce colon américain porte le manteau rouge d'un régulier de l'armée britannique avec des endroits régimentaires rouges. Reconstitution par G. A. Embleton. (Ministère de la Défense nationale du Canada)

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Major-général James Wolfe

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Voici un portrait du major-général James Wolfe portant l'uniforme rouge qu'il portait habituellement pendant le siège de Québec et probablement aussi pendant celui de Louisbourg. Cet uniforme rouge a été conçu à l'époque du duc de Marlborough et servait de tenue de campagne optionnelle pour les officiers. La version originale de ce portrait de 1766 est un croquis fait par le capitaine Hervey Smyth - l'aide de camp de Wolfe pendant le siège. Le ruban noir que Wolfe porte au bras est un emblème de deuil en souvenir de son père, décédé en mars 1759.

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