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Les hôpitaux

Type: Document

Les hopitaux en Nouvelle-France furent fondées et entretenues par les ordres religieux de l'Église catholique romaine. Les coûts étaient absorbés par l'Etat et en retour les officiers, les soldats et les marins recevaient des soins, de la nourriture et des médicaments gratuitement.

Site: Défense Nationale

Mme Françoise-Marie Jacquelin de la Tour (1602-1645)

Type: Image

Dans les années 1640, les établissements français d'Acadie sont l'objet d'un dur conflit féodal entre Charles Menou d'Aulnay et Charles de Saint-Étienne de La Tour, deux nobles revendiquant un pouvoir exclusif sur la colonie. En avril 1645, Menou d'Aulnay profite de l'absence de La Tour pour attaquer son fort (aujourd'hui St. John, N.-B.). Mme Françoise-Marie Jacquelin de La Tour commande pendant trois jours le petite garnison du fort. Le quatrième jour, le fort tombe à cause d'une trahison. Mme de La Tour est épargnée dans le massacre qui en résulte, mais mourra trois semaines plus tard de cause inconnue mais probablement naturelle. Cette femme courageuse est l'une des premières héroïnes canadiennes et la première femme européenne à élever une famille dans ce qui est aujourd'hui le Nouveau-Brunswick. Cette représentation idéalisée de Adam Sherriff-Scott est une affiche de recrutement de la Deuxième Guerre mondiale. (Bibliothèque du Ministère de la Défense nationale du Canada)

Site: Défense Nationale

Statue de Madeleine de Verchères

Type: Image

Cette statue de la célèbre héroïne Marie-Madeleine Jarret de Verchères (1678-1747) se dresse sur la pointe de Verchères, près de Montréal. Elle est l'œuvre de l'artiste québécois Louis-Philippe Hébert (1850-1917), à qui l'on a demandé en 1911 de créer ce que l'on qualifiait de « statue de la Liberté du Canada ». Le gouverneur général Lord Grey, mieux connu en tant que donateur de la coupe du même nom, qui récompense la meilleure équipe de football canadien, a joué un rôle déterminant dans cette initiative.

Site: Défense Nationale

Cette semaine en histoire : Archives : L' héroine de Verchères : Madeleine de Verchères

Type: Document

En janvier 1998, Parcs Canada introduisait un nouveau site Web hebdomadaire intitulé Cette semaine en histoire qui présente divers événements ayant façonné le passé, le présent et l’avenir du Canada. Ces courts récits offrent une version abrégée des faits et visent à inciter le lecteur à explorer davantage l’histoire du Canada. Recherchez par mot-clé ou par titre.

Site: Parcs Canada

Madeleine

Type: Image

En digne représentante des femmes de la Nouvelle-France du XVIIe siècle, qui n'étaient ni fragiles ni soumises, Marie-Madeleine Jarret de Verchères (1678-1747) organise en 1692 une défense exemplaire du fort Verchères contre une attaque iroquoise, comme sa mère l'a fait deux ans plus tôt. Son récit de 1699, empreint de sobriété mais souvent romancé à la fin du XIXe siècle, fait d'elle une héroïne de notre histoire racontée au quotidien. Tout comme la plupart des femmes de la colonie, elle sait manier les armes dès l'âge de 14 ans. Son contemporain, Bacqueville de la Potherie, affirme qu'« aucun Canadien ni officier ne peut tirer plus juste qu'elle ».

Site: Défense Nationale

Expansion de la colonie

Type: Document

En 1642 s'installe un nouvel établissement sur le territoire iroquois à l'ouest de Québec, à Ville-Marie (maintenant Montréal). L'arrivée de 60 soldats payés pas la reine de France fut un autre grand développement pour la colonie.

Site: Défense Nationale

Le mariage à la militaire

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, des traditions entourent les noces des militaires britanniques, dont le « saut par-dessus l'épée » effectué par les mariés devant les compagnons de l'homme. Une permission officielle, requise en principe, est rarement accordée.

Site: Défense Nationale

Les épouses de soldats

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, au moment des déplacements des unités d'un cantonnement à l'autre à travers l'Empire britannique, quelques épouses de soldats (jusqu'à six par compagnie) accompagnent leurs maris aux frais de l'État. Avant le départ, on procède à un tirage au sort, et les perdantes sont laissées sans soutien.

Site: Défense Nationale