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Lieu historique national du Canada de Sir-Wilfrid-Laurier : La fin d'un règne

Type: Document

Pendant 15 ans, la tendance aux compromis permet à Wilfrid Laurier de demeurer à la tête du pays. Ce penchant lui vaut le surnom de « grand conciliateur » . Mais en 1911, ce talent n'est plus suffisant pour gagner les élections.

Site: Parcs Canada

Lieu historique national du Canada de Sir-Wilfrid-Laurier : De conflits en compromis

Type: Document

Tout au long de sa carrière, le compromis demeurera la principale stratégie politique de Laurier pour régler les situations conflictuelles. Fervent défenseur de l'unité canadienne, il aura notamment à résoudre plusieurs controverses majeures divisant les Canadiens.

Site: Parcs Canada

Lieu historique national du Canada de Sir-Wilfrid-Laurier

Type: Document

Situé à Saint-Lin-Laurentides dans Lanaudière, à environ 50 km au nord-est de Montréal, le lieu historique national du Canada de Sir-Wilfrid-Laurier rappelle la vie et l'œuvre de l'ancien premier ministre du Canada.

Site: Parcs Canada

Cette semaine en histoire : Archives : Laura Secord

Type: Document

En janvier 1998, Parcs Canada introduisait un nouveau site Web hebdomadaire intitulé Cette semaine en histoire qui présente divers événements ayant façonné le passé, le présent et l’avenir du Canada. Ces courts récits offrent une version abrégée des faits et visent à inciter le lecteur à explorer davantage l’histoire du Canada. Recherchez par mot-clé ou par titre.

Site: Parcs Canada

Communiqués de presse et fiches d'information de Parcs Canada : Laura Secord (1775-1868)

Type: Document

Peu de noms sont aussi connus dans l’histoire canadienne que celui de Laura Secord. Patriote engagée, elle devint une héroVne renommée de la guerre de 1812. Simple citoyenne, seule et sans défense, elle se fraya un chemin à pied sur une distance de 32 kilomètres à travers un territoire dangereux et occupé par l’ennemi afin de prévenir les forces britanniques d’une attaque américaine imminente.

Site: Parcs Canada

Le mess

Type: Document

Le centre de la vie sociale d'un officier britannique est le mess de son régiment. Le terme vient du mot français « mets » puis de l'anglais « messing » ou partage du coût des repas afin d'améliorer l'ordinaire. Au 19e siècle, le mess est l'équivalent d'un club social où les officiers mangent et se divertissent.

Site: Défense Nationale

La nourriture

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, les rations de l'armée britannique n'ont rien de savoureux mais sont convenables. Chaque jour, le soldat reçoit 1 livre (489 g) de pain ou de farine, 1 livre de boeuf (ou ½ livre de porc salé), un peu de beurre, du fromage et une chopine (0,568 l) de bière. Le soldat doit acheter les légumes et le reste de l'ordinaire.

Site: Défense Nationale

Le logement

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, les casernes de l'armée britannique ressemblent à des dortoirs bondés. Chaque salle abrite une compagnie (de 50 à 100 hommes) et les femmes, le cas échéant. Les lits ou couchettes sont alignés contre les murs, des tables et des bancs sont installés au centre, et au Canada, un poêle de fonte assure le chauffage.

Site: Défense Nationale

Le mariage à la militaire

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, des traditions entourent les noces des militaires britanniques, dont le « saut par-dessus l'épée » effectué par les mariés devant les compagnons de l'homme. Une permission officielle, requise en principe, est rarement accordée.

Site: Défense Nationale

Les épouses de soldats

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, au moment des déplacements des unités d'un cantonnement à l'autre à travers l'Empire britannique, quelques épouses de soldats (jusqu'à six par compagnie) accompagnent leurs maris aux frais de l'État. Avant le départ, on procède à un tirage au sort, et les perdantes sont laissées sans soutien.

Site: Défense Nationale