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Le témoignage de 1820 de James Fitzgibbon sur le courage de Laura Secord

Type: Document

En juin 1813, James FitzGibbon (1780-1863) était l'un des lieutenants du 49th (the Hertfordshire) Regiment of Foot et il avait le commandement de l'avant-poste britannique de Beaver Dams. Après avoir reçu l'avertissement de Laura Secord (1775-1868) au sujet d'une attaque surprise imminente de la part des Américains, il a donné des ordres pour qu'on prenne ces derniers en embuscade, d'où leur capitulation. La carrière militaire de FitzGibbon a été remarquable. Elle a atteint son point culminant lorsqu'il a empêché les rebelles de Mackenzie de prendre la ville de Toronto en 1837. La reproduction de ce témoignage a été tirée du livre « From Brock to Currie » (Toronto, 1935).

Site: Défense Nationale

Laura Secord découverte par des Amérindiens alliés aux Britanniques, 22 juin 1813

Type: Image

Le 22 juin 1813, Laura Secord (1775-1868), après son fameux périple de 30 kilomètres, tombe sur un camp amérindien. Étant les alliés des Britanniques, ces Amérindiens ont amené Mme Secord jusqu'à un détachement de troupes britanniques qui se trouvait à la maison DeCew, sur l'escarpement du Niagara, près de ce qui est aujourd'hui la ville de Sainte-Catherine, en Ontario. Une fois arrivée, elle a pu informer les Britanniques d'une attaque imminente des Américains. Cette gravure nous donne une image plutôt romantique de l'héroïne. Au moment de son exploit, Mme Secord avait 38 ans; elle était donc relativement plus âgée que la dame représentée sur cette image. Toutefois, d'après un témoin oculaire de l'époque, « elle était mince et avait une apparence délicate ».

Site: Défense Nationale

Cette semaine en histoire : Archives : Laura Secord

Type: Document

En janvier 1998, Parcs Canada introduisait un nouveau site Web hebdomadaire intitulé Cette semaine en histoire qui présente divers événements ayant façonné le passé, le présent et l’avenir du Canada. Ces courts récits offrent une version abrégée des faits et visent à inciter le lecteur à explorer davantage l’histoire du Canada. Recherchez par mot-clé ou par titre.

Site: Parcs Canada

Terrorisés par les Iroquois, les Américains se rendent

Type: Document

Prévenu par Laura Secord, le lieutenant Fitzgibbon envoie des guerriers iroquois tendre une embuscade aux Américains. Malgré leur infériorité numérique, les Amérindiens terrorisent leurs adversaires au point qu'ils se rendent avec soulagement aux troupes britanniques de FitzGibbon.

Site: Défense Nationale

Communiqués de presse et fiches d'information de Parcs Canada : Laura Secord (1775-1868)

Type: Document

Peu de noms sont aussi connus dans l’histoire canadienne que celui de Laura Secord. Patriote engagée, elle devint une héroVne renommée de la guerre de 1812. Simple citoyenne, seule et sans défense, elle se fraya un chemin à pied sur une distance de 32 kilomètres à travers un territoire dangereux et occupé par l’ennemi afin de prévenir les forces britanniques d’une attaque américaine imminente.

Site: Parcs Canada

Lieu historique national du Canada de la Maison-de-Sir-John-Johnson : Sir John Johnson, chef loyaliste

Type: Document

Le déclenchement de la guerre de l'Indépendance en 1776 divisa les habitants des Treize Colonies. La majorité était en faveur de l'indépendance de la Couronne britannique, mais une minorité substantielle conservait sa loyauté à l'égard de la Couronne et était prête à combattre pour soutenir la cause royale.

Site: Parcs Canada

Le mess

Type: Document

Le centre de la vie sociale d'un officier britannique est le mess de son régiment. Le terme vient du mot français « mets » puis de l'anglais « messing » ou partage du coût des repas afin d'améliorer l'ordinaire. Au 19e siècle, le mess est l'équivalent d'un club social où les officiers mangent et se divertissent.

Site: Défense Nationale

Lieu historique national du Canada de la Maison-de-Sir-John-Johnson

Type: Document

la maison de sir John Johnson se distingue par sa conception architecturale et reste l'un des plus vieux bâtiments encore debout en Ontario. La maison tire aussi son importance de son lien avec sir John Johnson qui a incité les Loyalistes à s'établir dans la vallée du St-Laurent après la révolution américaine.

Site: Parcs Canada

La nourriture

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, les rations de l'armée britannique n'ont rien de savoureux mais sont convenables. Chaque jour, le soldat reçoit 1 livre (489 g) de pain ou de farine, 1 livre de boeuf (ou ½ livre de porc salé), un peu de beurre, du fromage et une chopine (0,568 l) de bière. Le soldat doit acheter les légumes et le reste de l'ordinaire.

Site: Défense Nationale

Le logement

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, les casernes de l'armée britannique ressemblent à des dortoirs bondés. Chaque salle abrite une compagnie (de 50 à 100 hommes) et les femmes, le cas échéant. Les lits ou couchettes sont alignés contre les murs, des tables et des bancs sont installés au centre, et au Canada, un poêle de fonte assure le chauffage.

Site: Défense Nationale