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Sujet > Politiques et société > Victimes de la guerre

Type de Ressource > Image > Art

Emplacements de canons, bois de Farbus, crête de Vimy, 1919 - Le Canada et la Première Guerre mondiale

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Une oeuvre d'art dépeignant les cimetières près des emplacements de canons canadiens à Farbus Wood, crête de Vimy, pendant la Première Guerre mondiale.

Site: Bibliothèque et Archives Canada

Rassemblement des femmes et enfants acadiens en vue de la déportation, Grand Pré, Acadie, juillet 1755

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Vient maintenant le temps de déporter les femmes et les enfants de Grand Pré, en Acadie. Les troupes arrivent pour les rassembler et les déporter au cours de l'automne de 1755. Historiquement, au Canada, on avait parfois recours aux soldats pour bannir des populations civiles innocentes de leurs maisons. La déportation des Acadiens est le premier exemple d'envergure de l'utilisation des soldats au Canada - des troupes britanniques et du Massachusetts dans ce cas-ci - pour entourer les civils. L'arrestation et l'internement des Canadiens d'origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale est le plus récent exemple.

Site: Défense Nationale

Bombardement allemand d'Arras, en 1914

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Arras, située au nord-ouest de la France près de la frontière belge, est une ville au patrimoine architectural inestimable. En 1914, la destruction d'Arras contribua grandement à la propagande alliée assimilant l'Allemagne à la barbarie. Cette peinture de l'artiste belge Gustave Fraipont, montre l'Hôtel de Ville d'Arras avec son campanile Belfoi qui ont été détruit durant la guerre. Plusieurs villes historiques belges et françaises ont connu un destin semblable. (Collection privée)

Site: Défense Nationale

Des guerriers mohawks attaquent le groupe du père Jogues, 1646

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Le père Isaac Jogues, le frère Jean de la Lande et des Hurons convertis sont attaqués par des guerriers Mohawks sur la rivière Richelieu en octobre 1646. Capturés et emmenés à un village iroquois, ils sont tués le 18 octobre. À cause des Iroquois, les déplacements sur la plupart des cours d'eau sont très dangereux et la petite garnison française ne peut rien y faire.

Site: Défense Nationale

Canonnière de la Royal Navy ouvre le feu contre des pirates en Colombie-Britannique durant les années 1860

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Sur la côte du Pacique, des pirates amérindiens capturaient parfois des petits navires marchands, tuant ou emmenant en esclavage leurs équipages. L’esclavage était alors répandu parmi les nations amérindiennes de la côte ouest. En conséquence, à compter des années 1850 jusqu’à la fin des années 1880, la base de la Royal Navy à Esquimalt avait quelques canonnières pour patrouiller la côte. Il y eut quelques incidents nécessitant des bombardements et des débarquements mais, dans l’ensemble, ils furent peu nombreux. Au début des années 1890, la piraterie et l’esclavage étaient supprimés, à la grande satisfaction de la majorité des Amérindiens.

Site: Défense Nationale

Capitaine Jean-Baptiste Hertel de Rouville

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Le soldat canadien Jean-Baptiste Hertel de Rouville (1668-1722) est le fils du tacticien renommé Joseph-François Hertel de La Fresnière (1642-1722). Hertel de Rouville dirige plusieurs raids spectaculaires contre des colonies britanniques durant la Guerre de succession d'Espagne (1701-1713). Son fait d'armes le plus terrible est le raid et le massacre qui détruisent Deerfield, au Massachusetts, en 1704. Plus tard dans sa vie, il participe au développement de la colonie française de l'île Royale (île du Cap-Breton). On suppose que le portrait duquel est tirée cette gravure a été peint avant que Hertel de Rouville ne quitte Québec en 1713. Ce portrait a été modifié pour y inclure la croix blanche de l'Ordre de Saint-Louis quelque temps après que Rouville ait été fait chevalier de l'Ordre en décembre 1721.

Site: Défense Nationale

Les Amérindiens retournent les enfants capturés au colonel Bouquet à l'issue de la bataille

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En 1764, le colonel Henry Bouquet a insisté sur le fait que les Amérindiens devaient délivrer tous les hommes blancs en échange de quoi leurs villages seraient épargnés. Cela en a fait souffrir plusieurs. Les Amérindiens traitaient bien les enfants qu'ils avaient capturés et certains les adoptaient. Un récit contemporain de l'expédition de Bouquet révèle que : « aussi cruels et sans merci qu'ils sont [les Amérindiens], leurs actions sont des exemples à suivre pour les chrétiens. Aucun enfant n'est traité, par les personnes qui les ont adoptés, différemment des enfants biologiques de ces personnes. » Sur cette gravure, un garçon capturé recule à la vue d'un soldat britannique, cherchant refuge dans les bras de ses parents adoptifs amérindiens qui sont probablement les seuls parents dont il se souvient.

Site: Défense Nationale

Guerrier amérindien brandissant un scalp

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Cette gravure montre une vision européenne classique de la pratique du scalp. Cette pratique, répandue chez les Amérindiens des forêts et des plaines, remonte au début du XVIe siècle au moins. Les scalps sont considérés comme des trophées de guerre et font partie d'un rite de châtiment des ennemis.

Site: Défense Nationale

Massacre de la fête de la Saint-Barthélémy, 24 août 1569

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Le massacre du 24 août et les journées sanglantes qui suivent montrent au monde entier les horreurs que des Chrétiens « civilisés » peuvent commettre dans la ville de Paris, l'un des centres de la civilisation occidentale. Ces horribles scènes de torture et de carnage se répètent partout en Angleterre, en Allemagne, en France et dans d'autres pays durant les guerres de religion d'Europe.

Site: Défense Nationale