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Fort Prince-de-Galles

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Cette vue aérienne montre le fort Prince-de-Galles, juste à côté de la rivière Churchill (site actuel de Churchill, au Manitoba). Sa construction a été amorcée en 1717. Le fort a été pris sans bataille par une expédition française à destination de la Baie d'Hudson, en 1782. On disait de ce fort qu'il était le seul fort de pierre de cette envergure sur l'océan Arctique. Ses murs ont été restaurés dans les années 1950.

Site: Défense Nationale

Canon de campagne britannique de six livres en laiton monté sur un affût à monoflèche, 1793-1860

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Ce canon de six livres en laiton, à âme lisse et à chargement par la bouche, vu de l’arrière, était le canon de campagne typique des Britanniques durant la guerre de 1812. Les artilleurs britanniques ont commencé à utiliser des affûts semblables à celui sur lequel ce canon est monté, munis d’une flèche unique et de petites caisses à munitions de part et d’autre du canon, durant les guerres napoléoniennes, une innovation que toutes les armées ont tôt fait d’adopter. Ce type d’affût était léger et facile à déplacer sur le champ de bataille. Durant la guerre de 1812, le Royal Regiment of Artillery a employé de tels affûts à monoflèche aux côtés des anciens affûts à double flasque de type Congreve. L’affût présenté dans cette photographie est une reconstitution moderne et se trouve au lieu historique national du fort George, à Niagara-on-the-Lake, Ontario.

Site: Défense Nationale

Le fort George, Haut-Canada

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En 1794, la signature du traité de Jay a donné lieu au retrait des forces britanniques du fort Niagara. 1796 a marqué le début de la construction du fort George à Newark (aujourd'hui Niagara-on-the-Lake en Ontario) de l'autre côté de la rivière Niagara, juste en face de l'ancien fort. Le fort George a été le théâtre de plusieurs batailles au cours de la guerre de 1812. C'est maintenant un lieu historique national important. La palissade, se trouvant au centre de la photo, est constituée de pieux plantés au-dessus de la courtine de terre qui relie deux des six bastions de pierre du fort, dont l'un est visible à la fin de la palissade. À la gauche, l'on peut voir en partie le fossé (ou le chemin de ronde) qui encercle le fort de même qu'un autre ouvrage de terre appelé ravelin. Le ravelin, avec sa propre palissade de bois et son propre blockhaus à l'intérieur, compliquait tout assaut dirigé contre la courtine.

Site: Défense Nationale

Vis de pointage en hauteur, canon de six livres en laiton, 1793-1860

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La vis de pointage en hauteur constitue une innovation attribuable au système d’artillerie français Gribeauval. Comparativement à l’ancien mécanisme de pointage en hauteur (un bloc de bois triangulaire), cette vis permettait d’élever ou d’abaisser la culasse du canon de façon beaucoup plus rapide et précise. La vis de pointage en hauteur est apparue durant le dernier tiers du XVIIIe siècle et toutes les armées en ont doté leurs canons legers de campagne. On aperçoit sur cette photographie un canon britannique de six livres en laiton monté sur une reproduction d’un affût à monoflèche de campagne se trouvant au lieu historique national du fort George, à Niagara-on-the-Lake, Ontario.

Site: Défense Nationale

Fort Chambly

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La construction du troisième fort Chambly débute en 1709. On donne à cet édifice en pierre une apparence générale de château-fort au lieu de construire une forteresse affleurante à bastions comme en Europe. Il est conçu pour impressionner celui qui le regarde, et pour être pratiquement imprenable par les ennemis indiens et les maraudeurs américains. Dans le mur donnant sur la rivière Richelieu, des ouvertures sont pratiquées pour l'artillerie. Pendant la guerre de 1812, il sert de QG de troupes britanniques et canadiennes protégeant le sud de Montréal contre l'avancée des armées américaines. Plus tard au XIXe siècle, le fort tombe en ruines. Ses murs sont stabilisés en 1885 lorsque le gouvernement canadien en fait un parc historique. Reconnu en tant qu'exemple survivant d'architecture militaire unique en son genre, le fort Chambly, grâce à une restauration volumétrique réalisée par Parcs Canada, retrouve dans les années 1980 son apparence du milieu du XVIIIe siècle.

Site: Défense Nationale

Canons de 24 livres en fer montés sur des affûts de place en bois

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Ces canons de 24 livres se trouvent sur un bastion du fort George, lieu historique national, à Niagara-on-the-Lake, Ontario. Ils sont montés sur des affûts de place, un type d’affût robuste muni de petites roues sur lequel on montait les canons de gros calibre dans les forts et les fortifications de campagne. Les roues ne visaient qu’à permettre le pointage du canon; pour déplacer un canon de ce calibre sur une grande distance, il fallait habituellement l’enlever de son affût et le transporter sur un affût mobile ou un chariot solide tiré par un important attelage de chevaux. Au début du XIXe siècle, on préférait se déplacer par voie d’eau en Amérique du Nord, lorsque possible, en raison du piètre état des routes.

Site: Défense Nationale

Fusil britannique de modèle « des Indes », 1797-1839

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Le modèle « des Indes » était une version économique du fusil plus ancien « Short Land » à âme lisse à silex et à chargement par la bouche. Au cours des années 1790, les rangs de l’armée coloniale britannique en Inde croissaient de plus en plus rapidement. Ce nouveau modèle de fusil était un moyen relativement peu coûteux d’équiper ces hommes. Comme la Révolution française traînait en longueur, le modèle « des Indes » a été adopté pour toutes les nouvelles armes produites en 1797. Ces armes se sont répandues sur tous les continents. L’infanterie britannique s’en est servie jusqu’à la fin des années 1830 et la milice canadienne ne s’en est pas départie avant le milieu des années 1850. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Pistolet à pierre à âme lisse du service en mer britannique, vers 1790

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Ce modèle de pistolet était réservé aux membres de la Royal Navy qui partaient en mer. La monture est en noyer et s’étend jusqu’à la bouche du canon, long de 30 cm. Cette arme est munie d’un pontet et d’un bout de crosse en laiton. Un porte-baguette simple en laiton situé sous la monture contient une baguette. Ces pistolets ont été utilisés par la Provincial Marine et la Royal Navy pendant la guerre de 1812. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Épées britanniques : épée de cavalerie légère du modèle 1796 (à l'arrière); sabre d'officier d'infanterie du modèle 1803 (à l'avant)

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Cette photographie présente deux des types d’épée utilisés par l’armée britannique au Canada au début du 19e siècle. L’épée de cavalerie légère de modèle 1796 était conçue pour cingler. Elle a constitué la principale arme des unités de cavalerie légère britannique pendant les guerres napoléoniennes et a été utilisée au Canada par les régiments de dragons légers britanniques et la milice canadienne. Le sabre d’officier d’infanterie de modèle 1803 est l’un des nombreux modèles à avoir été utilisés. Les officiers des grenadiers et de l’infanterie légère avaient l’autorisation de porter des sabres à la mode à la lame courbée plutôt que des épées à la lame droite. Le modèle illustré dans cette photographie possède un manche d’ivoire, une poignée dorée et une lame décorée de bleu et d’incrustations dorées. Étant donné que les officiers achetaient eux-mêmes leurs armes, ces détails étaient en grande partie laissés à la discrétion de l’acheteur et de son commandant. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Pièce d’artillerie de campagne typique des Britanniques durant la guerre de 1812 — canon de campagne de six livres en laiton

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Le canon de six livres, désigné ainsi en raison du poids du projectile solide (communément appelé un boulet de canon) qu’il crachait, était la pièce d’artillerie la plus répandue dans les champs de bataille durant la guerre de 1812, tant du côté des Américains que des Britanniques. Certains des canons des Américains avaient d’ailleurs été pris aux Britanniques durant la Révolution américaine de 1775-1783. Toutefois, seuls les Britanniques utilisaient le nouvel affût à monoflèche, que l’on aperçoit dans cette photographie. Ceux-ci peignaient les affûts de leurs pièces d’artillerie en gris (pour le bois) et noir (pour le fer).

Site: Défense Nationale