Navigateur pour l'histoire

Résultats de la recherche

Tambour, Primera Compañía franca de Voluntarios de Cataluña à Nootka, 1790-1794

Type: Image

Il y avait deux tambours au sein de la Primera Compañia franca de Voluntarios de Cataluña (ou première compagnie franche de volontaires catalans). Cette unité de l'armée coloniale espagnole a garni les rangs de la première garnison à Nootka. Après 1760, les tambours de l'armée espagnole portaient la livrée du roi d'Espagne - un manteau bleu avec un col et des manchettes écarlates, ainsi qu'un gilet écarlate. Le manteau et le gilet étaient parementés d'un ruban écarlate brodé d'un fil blanc. Ce même patron de ruban était utilisé pour les uniformes français avant le début de la Révolution française, en 1789. Les rois bourbons d'Espagne étaient de la lignée de la famille royale de France et ont adopté une livrée semblable. Reconstitution par David Rickman. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Le départ du soldat « billetté », vers 1790

Type: Image

Au Canada, durant le 18ème siècle, plusieurs soldats logeaient dans les maisons des habitants plutôt que dans des casernes en vertu de « billets de logement » émis par l’armée.

Site: Défense Nationale

Tambour, Infanterie Brunswick - Régiment von Specht. 1776-1777

Type: Image

Le Régiment d'infanterie de von Specht était l'un des régiments de mercenaires allemands qui ont été empruntés au duché de Brunswick et qui sont arrivés à Québec en 1777. Ce régiment a pris part à l'expédition du général Burgoyne au sud en 1777. Dans les divers États allemands de l'époque, les tambours d'infanterie portaient encore souvent un uniforme aux couleurs de la livrée de leur colonel. Ce tambour porte la livrée jaune et rouge de la famille von Specht, dont les titres de noblesse du Saint Empire Romain dataient de 1662. Le port de cet uniforme au Canada a été prouvé par les factures de tailleurs envoyées aux autorités britanniques par le Régiment. Reconstitution par Derek Fitzjames.

Site: Défense Nationale

Tambour, Compagnies franches de la Marine, Nouvelle-France, vers 1740

Type: Image

Le manteau de ce tambour est décoré avec la dentelle cramoisie et blanche de la livrée du roi de France. L'instrument est orné des fleurs de lys des armoiries royales françaises. Reconstitution par Michel Pétard. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Sergent cornemuseur du 48th Regiment (Highlanders) vers 1912

Type: Image

Un nombre de Régiments de la milice canadienne adoptèrent la tenue ainsi que les traditions des régiments écossais « Highland », au milieu du 19e siècle. Le 48th Regiment (Highlanders), levé en 1891, fut l'un des seuls à éviter de copier le titre ainsi que la tenue d'un régiment régulier de l'Armée britannique. Cette gravure démontre un sergent cornemuseur, portant la veste Highland de couleur vert forêt, était particulier aux cornemuseurs (les autres du régiment portaient celui de couleur rouge). Le kilt est de tissu écossais « Davidson », tel que démontré très pauvrement dans cette gravure. Peu de temps après, les cornemuseurs du 48e adoptèrent principalement le tartan rouge « Stewart of Fingask », porté jusqu'à ce jour. Le régiment, actif encore aujourd'hui à Toronto, a une fiche impressionnante de services au deux Guerres mondiales. Il est le seul régiment au monde à conserver l'uniforme de grande tenue du bonnet, de la veste Highland et du kilt pour tous les rangs.

Site: Défense Nationale

Tambour, Compagnies franches de la Marine du Canada, 1701-1716

Type: Image

Remarquer la taille de cette caisse claire militaire, utilisée au XVIIIe siècle. Contrairement au mythe moderne du petit garçon au tambour, les tambours servant dans les armées européennes de l'époque sont des adultes. Aucun enfant n'aurait pu porter un instrument aussi gros et en jouer. Reconstitution par Michel Pétard. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Tambour, Compagnies franches de la Marine en Nouvelle-France, 1716-1730

Type: Image

Ce tambour porte la livrée du roi. D'après son habillement, ce soldat aurait servi entre 1716 et 1730. Reconstitution par Michel Pétard. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Tambour, régiment Auxerrois, Baie d'Hudson en 1782

Type: Image

Le régiment Auxerrois était l'un des deux régiments d'infanterie français en poste dans les Antilles qui avait fourni des détachements pour le raid du comte de Lapérouse dans la Baie d'Hudson, en 1782. Ce tambour porte la livrée du roi de France, avec des rubans distinctifs cramoisis brodés d'un fil blanc. Reconstitution par G. A. Embleton. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Sergent, tambour et soldat, Compagnies franches de la Marine, Nouvelle-France, 1685-1700

Type: Image

À gauche, un sergent porte l'uniforme gris-blanc à doublure rouge et des bas rouges (la couleur des sergents des Compagnies franches à cette époque). Il porte une hallebarde, l'arme distinctive des sergents dans les armées européennes. Le tambour au centre porte un uniforme aux couleurs de la livrée royale. À droite, un simple soldat porte un uniforme gris-blanc doublé et parementé de bleu, couleur qui distingue les troupes de la Marine. Son chapeau est bordé d'un faux galon d'or (mélange de fil de laiton et de ficelle jaune). Il est armé d'un mousquet, d'une baïonnette et d'une épée. Reconstitutions par Michel Pétard. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Tambour, Compagnies franches de la Marine, Nouvelle-France, 1755-1760

Type: Image

Ce tambour des Compagnies franches porte la livrée du roi de France, avec son ruban distinctif - cramoisi avec un fil blanc brodé. Les tambours portaient souvent des vêtements différents des autres pour que l'on puisse les repérer facilement sur le champ de bataille. En fait, le seul moyen de transmettre les ordres à un grand groupe d'hommes, avant l'invention des radios portables, était le battement des tambours. Les officiers devaient être en mesure de repérer rapidement un tambour, même parmi de nombreux soldats. C'est pourquoi les tambours portaient un uniforme différent. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale