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Tambour, Primera Compañía franca de Voluntarios de Cataluña à Nootka, 1790-1794

Type: Image

Il y avait deux tambours au sein de la Primera Compañia franca de Voluntarios de Cataluña (ou première compagnie franche de volontaires catalans). Cette unité de l'armée coloniale espagnole a garni les rangs de la première garnison à Nootka. Après 1760, les tambours de l'armée espagnole portaient la livrée du roi d'Espagne - un manteau bleu avec un col et des manchettes écarlates, ainsi qu'un gilet écarlate. Le manteau et le gilet étaient parementés d'un ruban écarlate brodé d'un fil blanc. Ce même patron de ruban était utilisé pour les uniformes français avant le début de la Révolution française, en 1789. Les rois bourbons d'Espagne étaient de la lignée de la famille royale de France et ont adopté une livrée semblable. Reconstitution par David Rickman. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Au son du tambour

Type: Document

Les villes fortifiées comme Québec, Montréal, Trois-Rivières et Louisbourg étaient toutes gouvernées par les militaires. Les vies des soldats français et des civils canadiens étaient régies par les différents battements de tambour de la garnison, de La Diane à l'aube à La Retraite au coucher du soleil.

Site: Défense Nationale

Le départ du soldat « billetté », vers 1790

Type: Image

Au Canada, durant le 18ème siècle, plusieurs soldats logeaient dans les maisons des habitants plutôt que dans des casernes en vertu de « billets de logement » émis par l’armée.

Site: Défense Nationale

Les divertissements

Type: Document

Aux 18e et 19e siècles, l'alcool et les prostituées ne sont pas les seuls divertissements des soldats britanniques. Les jeux de cartes et de dés sont populaires, tout comme les chansons et la musique. L'armée encourage l'alphabétisation et organise des cours pour les illettrés qui sont la majorité.

Site: Défense Nationale

Napierville

Type: Document

Devant une nouvelle flambée de la rébellion près de Montréal en novembre 1838, le général Colborne mobilise des volontaires et des miliciens canadiens pour appuyer les troupes britanniques. Trois colonnes se dirigent vers les rebelles à Napierville. Inférieurs en nombre et craignant un massacre, les patriotes s'enfuient.

Site: Défense Nationale

La position des Canadiens français

Type: Document

Au 19e siècle, les Canadiens français ne nourrissent pas de sympathie pour la Grande-Bretagne, contrairement à leurs concitoyens anglophones. Ils entretiennent par contre des liens solides avec la région nord des États-Unis où beaucoup ont trouvé du travail. Des milliers de volontaires canadiens-français ont participé à la guerre de Sécession.

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Tambour, Infanterie Brunswick - Régiment von Specht. 1776-1777

Type: Image

Le Régiment d'infanterie de von Specht était l'un des régiments de mercenaires allemands qui ont été empruntés au duché de Brunswick et qui sont arrivés à Québec en 1777. Ce régiment a pris part à l'expédition du général Burgoyne au sud en 1777. Dans les divers États allemands de l'époque, les tambours d'infanterie portaient encore souvent un uniforme aux couleurs de la livrée de leur colonel. Ce tambour porte la livrée jaune et rouge de la famille von Specht, dont les titres de noblesse du Saint Empire Romain dataient de 1662. Le port de cet uniforme au Canada a été prouvé par les factures de tailleurs envoyées aux autorités britanniques par le Régiment. Reconstitution par Derek Fitzjames.

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Tambour, Compagnies franches de la Marine, Nouvelle-France, vers 1740

Type: Image

Le manteau de ce tambour est décoré avec la dentelle cramoisie et blanche de la livrée du roi de France. L'instrument est orné des fleurs de lys des armoiries royales françaises. Reconstitution par Michel Pétard. (Parcs Canada)

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Sergent cornemuseur du 48th Regiment (Highlanders) vers 1912

Type: Image

Un nombre de Régiments de la milice canadienne adoptèrent la tenue ainsi que les traditions des régiments écossais « Highland », au milieu du 19e siècle. Le 48th Regiment (Highlanders), levé en 1891, fut l'un des seuls à éviter de copier le titre ainsi que la tenue d'un régiment régulier de l'Armée britannique. Cette gravure démontre un sergent cornemuseur, portant la veste Highland de couleur vert forêt, était particulier aux cornemuseurs (les autres du régiment portaient celui de couleur rouge). Le kilt est de tissu écossais « Davidson », tel que démontré très pauvrement dans cette gravure. Peu de temps après, les cornemuseurs du 48e adoptèrent principalement le tartan rouge « Stewart of Fingask », porté jusqu'à ce jour. Le régiment, actif encore aujourd'hui à Toronto, a une fiche impressionnante de services au deux Guerres mondiales. Il est le seul régiment au monde à conserver l'uniforme de grande tenue du bonnet, de la veste Highland et du kilt pour tous les rangs.

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Répertoire Musiques professionnelles des FC

Type: Document

La recherche dans le répertoire des musiques professionnelles des Forces canadiennes se fait par le nom, la province, le genre de musique (fanfare ou cornemuse), les différents éléments ou le statut. Les données inclus les numéros de téléphone, les adresses et le milieu. Plusieurs données incluent des liens aux sites des musées.

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