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Camp du 43rd Regiment of Foot pendant le siège de Fort Beauséjour, juin 1755

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Les hommes du 43rd Regiment of Foot faisaient partie d'une imposante armée de 2 000 hommes sous la gouverne du lieutenant-colonel Robert Monkton, qui a pris le fort Beauséjour après un court siège pendant l'été de 1755. À gauche, on voit des hommes de la compagnie de grenadiers, que l'on peut distinguer grâce à leur bonnet pointu. Au centre se trouvent des soldats ordinaires qui portent le tricorne, tout comme la plupart des membres du régiment. Les jeunes hommes à droite sont des tambours et les couleurs de leur manteau sont inversées pour que l'on puisse facilement les distinguer lors des batailles; élément très important à l'époque parce que les battements de tambour servaient à donner les ordres. La présence de femmes et d'enfants semble peu appropriée dans un campement militaire, mais un petit nombre de familles de soldat suivaient chacun des régiments britanniques lors des campagnes. Reconstitution par Lewis Parker. (Parcs Canada)

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Le départ du soldat « billetté », vers 1790

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Au Canada, durant le 18ème siècle, plusieurs soldats logeaient dans les maisons des habitants plutôt que dans des casernes en vertu de « billets de logement » émis par l’armée.

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Guerriers iroquois rôdant près d'établissements français, années 1650

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Jusqu'aux années 1660, et dans la région de Montréal en particulier, aucun habitant des établissements français ne peut vraiment se sentir à l'abri d'attaques suprises menées par des guerriers iroquois. De nombreux colons canadiens, y compris des femmes, apprennent à manier les armes à feu durant les années 1650.

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Village typique d'Amérindiens du Nord-Est

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Presque tous ces villages sont constitués de longues maisons à toit d'écorce défendues par une palissade en rondins. Gravure inspirée des rendus réalisés par John White à la fin du XVIe siècle.

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Signalisation des dangers, années 1660

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Puisque les Iroquois lancent constamment des attaques-surprises contre les colons à Montréal entre 1660 et 1665, les sœurs hospitalières font elles aussi le guet et sonnent leur cloche pour donner l'alarme chaque fois qu'elles aperçoivent quelque chose de suspect.

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Fort La Présentation, dans les années 1750

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Établi vers 1718, le fort La Présentation a été reconstruit en 1748. Ce fort a été une importante base pour les Indiens alliés des Français sur le cours supérieur du fleuve Saint-Laurent, qui subissaient grandement l'influence du père Piquet, un missionnaire sulpicien. En 1752, John Defever a décrit le fort comme un village composé d'environ 40 wigwams et près duquel un prêtre français habitait. Les Britanniques ont pris le fort en 1760. La ville de Ogdensburg, dans l'État de New York, a été construite sur le site du fort La Présentation.

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Trois-Rivières, 1704

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Trois-Rivières, fondée en 1634, est entourée en 1653 d'une palissade équipée d'un poste de garde et d'une redoute, ce qui lui assure une défense adéquate contre les Iroquois. Ces derniers deviennent beaucoup moins menaçants vers la fin des années 1660, mais la palissade est toujours entretenue. Un ordre de l'intendant de janvier 1706 impose l'entretien de la palissade avec des billots de cèdre qui, en 1721, demeurent visiblement en bon état. Les billots mesurent de 10 à 12 pouces de diamètre et environ 12 pieds de haut. Ils entourent la ville jusqu'à ce qu'un incendie majeur, faisant rage du 19 au 21 mai 1752, détruise plusieurs édifices en plus de la palissade, qui n'est pas reconstruite. (Bibliothèque et Archives Canada, C-015784)

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Rassemblement des femmes et enfants acadiens en vue de la déportation, Grand Pré, Acadie, juillet 1755

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Vient maintenant le temps de déporter les femmes et les enfants de Grand Pré, en Acadie. Les troupes arrivent pour les rassembler et les déporter au cours de l'automne de 1755. Historiquement, au Canada, on avait parfois recours aux soldats pour bannir des populations civiles innocentes de leurs maisons. La déportation des Acadiens est le premier exemple d'envergure de l'utilisation des soldats au Canada - des troupes britanniques et du Massachusetts dans ce cas-ci - pour entourer les civils. L'arrestation et l'internement des Canadiens d'origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale est le plus récent exemple.

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Corps cadet des Zouaves pontificaux canadiens, paroisse Sacré-Cœur, Chicoutimi, en 1924

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Au Canada français, les cadets étaient souvent rattachés aux Zouaves pontificaux canadiens. Ce groupe paramilitaire religieux francophone, fut fondé en 1899 par Charles-Edmond Rouleau. À ce moment, l'on croyait que les Zouaves étaient plus affiliés à la communauté canadienne-française, plutôt qu'à la Milice canadienne, commandée par les anglophones. Les uniformes des cadets étaient modellés sur celui des régiments Zouaves pontificaux, une unité volontaire faisant partie de l'armée de l'État papal. Environ 400 canadiens ont servi avec l'unité à Rome entre 1868 et 1870. (Lemay photo, 1924. Archives nationales du Québec à Chicoutimi, 68810)

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Plan de l'établissement français à l'île Sainte-Croix en 1604

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En juin 1604, les hommes faisant partie de l'expédition française dirigée par le Sieur de Monts et Samuel de Champlain commencent à construire un poste de traite et un établissement sur une île qu'ils appellent Sainte-Croix, un emplacement choisi par souci de sécurité. Les choses tournent plutôt mal, car quelque 35 des 79 hommes qui s'y trouvent meurent du scorbut pendant l'hiver de 1604-1605. En outre, les relations avec les Indiens au sud sont tendues. Par conséquent, à la fin de l'été, les Français abandonnent Sainte-Croix pour aller construire un établissement fortifié à Port-Royal (aujourd'hui Annapolis-Royal, Nouvelle-Écosse).

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