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Le bois d'œuvre canadien vital pour la Grande-Bretagne

Type: Document

En 1806, l'évolution de la situation en Europe rend l'accès au Canada vital pour la survie de la Grande-Bretagne. L'empereur Napoléon bloque l'accès à la mer Baltique, source traditionnelle du bois d'oeuvre qui sert à la construction des navires de la Marine royale britannique. Le Canada constitue donc la seule autre source de remplacement pour assurer la domination britannique sur les mers.

Site: Défense Nationale

Persistance du besoin d'une solide garnison

Type: Document

À la fin de la guerre de 1812, la défense de l'Amérique du Nord requiert un grand nombre de soldats britanniques. Des milliers d'hommes sont stationnés dans le Haut-Canada et le Bas-Canada, et des milliers d'autres, dans les colonies des Maritimes.

Site: Défense Nationale

Une attaque longtemps attendue

Type: Document

À l'automne de 1813, les Américains déclenchent finalement leur attaque longtemps retardée sur Montréal. L'invasion est menée par une colonne qui descend le Saint-Laurent vers l'est, tandis qu'une autre remonte la vallée de la Châteauguay depuis le sud. Six mille défenseurs font face à 14 000 envahisseurs.

Site: Défense Nationale

Levée de renforts canadiens

Type: Document

Pendant l'année 1813, l'attention de la Grande-Bretagne se concentre sur sa guerre contre Napoléon en Espagne, et elle ne dispose que de renforts limités pour l'Amérique du Nord. Pour aider à renforcer les défenses de la colonie, on lève de nombreuses unités de volontaires et de conscrits canadiens.

Site: Défense Nationale

Le retrait des troupes britanniques du Canada

Type: Document

En 1871, les dernières troupes britanniques quittent le Canada, à l'exception d'un régiment défendant la base d'Halifax de la Marine royale britannique. Jusqu'au dernier moment, les politiciens canadiens refusent de croire à ce qui se produit. Devant l'absence d'autre solution, ils se résignent à créer les premières unités régulières de l'armée canadienne.

Site: Défense Nationale

Arrivée des troupes régulières britanniques

Type: Document

La crise de l'Oregon de 1845 rend nécessaire l'envoi de troupes régulières britanniques vers la Terre de Rupert. La première unité britannique en poste dans les Prairies, un détachement du 6e Régiment de fantassins, y arrive en 1846, car la menace d'une attaque américaine depuis le sud est une inquiétude constante.

Site: Défense Nationale

Le Canada réticent à participer

Type: Document

En 1863, tandis que la Grande-Bretagne découvre à quel point défendre le Canada contre une attaque américaine lui coûterait cher, les politiciens canadiens lui expriment clairement leur peu d'empressement à y participer financièrement. Le rejet d'un projet de loi sur l'expansion de la Milice entraîne la chute du gouvernement conservateur.

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La prétendue menace russe

Type: Document

Quand éclate la guerre de Crimée entre la Grande-Bretagne et la Russie en 1854, le gouverneur Douglas de l'île Vancouver multiplie les demandes affolées d'envoi de troupes, de navires et d'armes afin de défendre la colonie de l'Alaska contre les Russes. Londres fait la sourde oreille, et aucun combat n'a lieu sur la côte du Pacifique.

Site: Défense Nationale

Changement d'optique

Type: Document

Au début des années 1840, le gouvernement britannique se demande s'il est en mesure de défendre le Canada contre les États-Unis, le cas échéant, et si le jeu en vaut la chandelle. Le grand-duc de Wellington est en faveur de l'abandon de la colonie, et la politique britannique s'oriente vers un retrait.

Site: Défense Nationale

Les craintes d'une guerre suscitent une nouvelle politique britannique

Type: Document

En avril 1865, la principale armée des Confédérés capitule à Appomattox. Les craintes d'une invasion imminente augmentent au Canada, où l'on s'affaire à ériger de nouvelles fortifications. En Grande-Bretagne, des voix s'opposent aux dépenses consacrées à cette colonie indéfendable.

Site: Défense Nationale