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De sévères conditions de capitulation

Type: Document

Les fortifications de Montréal sont trop vulnérables pour soutenir un siège, et les commandants français Vaudreuil et Lévis se rendent aux Britanniques en septembre 1760. Les conditions de leur capitulation sont très sévères, et les défenseurs n'ont pas droit aux honneurs de la guerre.

Site: Défense Nationale

Prise d'Oswego par le général Montcalm

Type: Document

En mai 1755, d'autres renforts provenant de l'armée métropolitaine française arrivent au Canada. Ils sont commandés par le fougueux marquis de Montcalm qui, dès son arrivée dans la colonie, dirige un siège à l'européenne réussi contre les forts britanniques qui défendent Oswego.

Site: Défense Nationale

Porte-étendard, Dragoner-Regiment Prinz Ludwig de Brunswick, 1776-1777

Type: Image

Parmi les mercenaires allemands arrivées à Québec en 1776, se trouvait une unité de cavalerie de Brunswick. Le Dragoner-Regiment Prinz Ludwig devait recevoir des chevaux à son arrivée en Amérique du Nord et les soldats portaient des bottes d'équitation faites de cuir. En attendant leurs chevaux, ils ont marché avec l'armée du général Burgoyne en 1777 et ont été capturés après la défaite à Saratoga. Des recrues envoyées de Brunswick ont permis de reformer le régiment à Québec en 1781. L'uniforme est de couleur bleuet, la couleur traditionnelle des dragons de Brunswick. Cet homme tient un drapeau de cavalerie en queue d'aronde, appelé guidon. La perche a la forme d'une lance, qui était à la mode à l'époque. Au centre du guidon on voit le cheval blanc de Niedersachsen, l'emblème des ducs de Brunswick. Un cheval blanc d'Hanovre très semblable, au point de créer une confusion, était également imprimé sur les drapeaux britanniques à l'époque. Reconstitution par G.A. Embleton. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Béarn, vers 1757-1760

Type: Image

Lorsque le 2e bataillon du régiment de Béarn a été envoyé en Nouvelle-France en 1755, il portait ce drapeau régimentaire. Remarquer la cravate blanche accrochée au bout du mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs de toutes les unités de l'armée française à l'époque. La couleur isabelle (brun jaunâtre) et les barres horizontales rouges sur le drapeau représentaient le régiment de Béarn. Cette gravure contemporaine illustre l'uniforme européen du régiment avec un col, des manchettes et un gilet rouges. De 1755 à 1757, les soldats portaient une version canadienne spéciale de l'uniforme avec des manchettes et un gilet bleus, mais l'uniforme illustré a été porté en Nouvelle-France par le deuxième bataillon, de 1757 à 1760. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Montrevel, vers 1762

Type: Image

Un détachement du régiment de Montrevel a formé une partie de la force française qui a capturé St. John's, Terre-Neuve, en juin 1762. Il est possible que le détachement ait apporté ce drapeau régimentaire (ou « drapeau d'ordonnance »). Remarquer la cravate blanche attachée au mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs à toutes les unités de l'armée française à l'époque. Les couleurs verte et jaune du drapeau représentaient le régiment de Montrevel.

Site: Défense Nationale

Porte-étendard portant le drapeau régimentaire du 15th Regiment of Foot, 1757-1767

Type: Image

Tous les régiments de l'infanterie (ou de « foot ») de l'armée britannique au 18e siècle avaient deux drapeaux. Chaque drapeau était porté par un officier subalterne appelé « porte-étendard ». Le drapeau du Roi était bleu avec les croix rouges et blanches de Saint-Georges et Saint-Andrew superposées. Il s'agissait du drapeau de l'Union royale de la Grande-Bretagne, conçu après l'union de l'Angleterre et de l'Écosse, en 1707. Le deuxième drapeau était de la même couleur que les garnitures de l'unité (jaune pour le 15th Regiment of Foot), avec une petite reproduction du drapeau de l'Union royale dans un coin. Le nom du régiment était inscrit au centre du drapeau, souvent au centre d'une couronne de roses (pour l'Angleterre) et de chardon (pour l'Écosse). Le 15e portait cet drapeau lors du siège de Louisbourg (1758), de la bataille des Plaines d'Abraham (1759) et de la capitulation définitive de la Nouvelle-France, à Montréal, en 1760. Reconstitution par G. A. Embleton. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Pavillons français, vers 1690

Type: Image

Cette illustration du XVIIe siècle montre quatre drapeaux français que l'on pouvait voir en mer et à terre. En haut à gauche se trouve le drapeau blanc uni utilisé par la couronnne française (donc par l'armée et la marine françaises). En haut et en bas à droite, il y a deux variétés du drapeau bleu et blanc qui a été commandé en 1661 pour la marine marchande française. Le fanion blanc montré en bas à gauche servait à distinguer les différentes escadrilles dans une flotte française. Chacune d'entre elles faisait flotter ce fanion à un mât différent. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Guyenne, vers 1757-1760

Type: Image

Le deuxième bataillon du régiment de Guyenne avait ce drapeau régimentaire (ou drapeau d'ordonnance) lors de son départ pour la Nouvelle-France en 1755. Remarquer la cravate blanche accrochée au bout du mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs de toutes les unités de l'armée française à l'époque. La couleur isabelle (brun jaunâtre) et la couleur vert-gris représentaient le régiment de Guyenne. Cette gravure contemporaine illustre l'uniforme européen du régiment, porté en Nouvelle-France par le deuxième bataillon, de 1757 à 1760. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Cambis, vers 1758

Type: Image

Le deuxième bataillon du régiment de Cambis a été envoyé en renfort à la garnison de Louisbourg, peu de temps avant que la forteresse ne soit assiégée par une importante force britannique. Lors de la capitulation de Louisbourg, des soldats en colère ont fait brûler leurs drapeaux plutôt que de les remettre aux vainqueurs. Remarquer la cravate blanche accrochée au haut du mât. Cette cravate et la croix blanche sont des éléments communs à toutes les unités de l'armée française à cette époque. Les couleurs verte et rouge représentaient le régiment de Cambis. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Drapeau blanc, drapeau de combat

Type: Document

Avec les origines de la guerre et de la religion du début du 17e siècle, un drapeau blanc symbolisait la France durant le 17e siècle et 18e siècle. On le voyait aux postes militaire et aux mâts des navires pendant toute l'existence de la colonie de la Nouvelle-France.

Site: Défense Nationale