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Date > 1700 > 1750-1759 > 1755

Camp du 43rd Regiment of Foot pendant le siège de Fort Beauséjour, juin 1755

Type:

Les hommes du 43rd Regiment of Foot faisaient partie d'une imposante armée de 2 000 hommes sous la gouverne du lieutenant-colonel Robert Monkton, qui a pris le fort Beauséjour après un court siège pendant l'été de 1755. À gauche, on voit des hommes de la compagnie de grenadiers, que l'on peut distinguer grâce à leur bonnet pointu. Au centre se trouvent des soldats ordinaires qui portent le tricorne, tout comme la plupart des membres du régiment. Les jeunes hommes à droite sont des tambours et les couleurs de leur manteau sont inversées pour que l'on puisse facilement les distinguer lors des batailles; élément très important à l'époque parce que les battements de tambour servaient à donner les ordres. La présence de femmes et d'enfants semble peu appropriée dans un campement militaire, mais un petit nombre de familles de soldat suivaient chacun des régiments britanniques lors des campagnes. Reconstitution par Lewis Parker. (Parcs Canada)

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Camp of the 43rd Regiment of Foot during the siege of Fort Beauséjour, June 1755

Type: Image

The men of the British 43rd Regiment of Foot were part of a 2,000 strong army under Lietenant-Colonel Robert Monkton that took Fort Beauséjour after a brief siege in the summer of 1755. At left can be seen men of the grenadier company, distinguished by their pointed mitre headdresses. In the centre are ordinary soldiers who have the tricorne hats worn by most of the regiment. The young men to the right are drummers, wearing coats with reversed colours (white with red facings instead of red with white). This was intended to make drummers easy to spot in a fight, which was important, since drum beats were used to give orders. The presence of women and children seem odd in a military encampment, but each British regiment would have a small number of soldiers' families following them on campaign. Reconstruction by Lewis Parker. (Parks Canada)

Site: National Defence

Grenadier du régiment de Guyenne (à gauche) et caporal du régiment de Béarn (à droite), vers 1756

Type:

Ces hommes portent la version spéciale canadienne de l'uniforme régimentaire, conçue à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). À gauche, se trouve un grenadier du régiment de Guyenne. Sa moustache révèle qu'il est membre de la compagnie des grenadiers d'élite - les autres soldats français de l'époque devaient être rasés de près. Son uniforme ressemble beaucoup à l'uniforme européen, mais son manteau gris-blanc n'a pas de col. L'uniforme canadien du régiment de Béarn comporte plus de différences : manchettes et gilet bleus; boutons gris d'étain; rubans argentés. Cet uniforme est considérablement différent de celui qui est porté en Europe : col, manchettes et gilet rouges; boutons en laiton; rubans dorés. Sur les manchettes du caporal du régiment de Béarn (à droite), on aperçoit des mailles argentées qui servent à identifier son rang. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

Site:

Grenadier of the régiment de Guyenne (left) and a corporal from the régiment de Béarn (right), circa 1756.

Type: Image

These men wear the special Canadian version of their regimental uniform, made to specifications of the Ministère de la Marine (the Ministry of the Navy - responsible for French colonies). At left is a grenadier of the Régiment de Guyenne. His moustache marks him as a member of the elite grenadier company, since other French soldiers of the period had to be cleanshaven. His uniform looks much like the European pattern, save for the lack of collar to his grey-white. The Canadian uniform of the régiment de Béarn showed more changes. It had blue cuffs and waistcoat, pewter buttons, and silver lace - very distinct from the red collar, cuffs and waistcoat, brass buttons, and gold lace worn in Europe. The corporal of the régiment de Béarn (right) wears loops of silver lace on his cuffs as a mark of his rank. Reconstruction by Eugène Lelièpvre. (Parks Canada)

Site: National Defence

Weapons

Type: Document

This section illustrates a selection of firearms and bladed weapons used by British and Canadian military units during the 18th and 19th centuries.

Site: National Defence

Drummer, Compagnies franches de la Marine, New France, 1755-1760

Type: Image

This drummer of the Compagnies franches wears the livery of the king of France, with its distinctive lace - crimson with an embroidered white chain pattern. Drummers were often distinctively dressed to make them easy to spot in the heat of battle. This was because the only practical way of transmitting orders to a large group of men before the perfection of portable radios was by means of distinctive drum beats. Officers had to be able to find a drummer quickly, even in a confused mass of soldiers, hence the special uniform. Reconstruction by Eugène Lelièpvre. (Parks Canada)

Site: National Defence

Lieu historique national du Canada de Grand-Pré : L'enracinement

Type:

Les premières familles françaises s'établirent en Acadie au cours des années 1630. Au début des années 1680, Pierre Melanson, Marguerite Mius d'Entremont et leurs enfants quittent Port-Royal pour fonder Grand-Pré, ...

Site:

Compagnies franches de la Marine (Warships)

Type: Document

The names of troops raised by the French Ministry of Marine often confuse people. There were separate units of Compagnies franches de la Marine to serve aboard warships. These troops had nothing to do with the Compagnies franches found in Canada.

Site: National Defence

Offensive contre la vallée de l'Ohio

Type:

En 1755, fort d'une armée constituée autour de ses deux régiments de réguliers, le général Braddock lance une attaque sur la vallée de l'Ohio depuis la Virginie. L'expédition de 200 km vers le fort Duquesne est ralentie par la nécessaire construction de routes et de ponts pour faire avancer les troupes en terrain difficile.

Site:

Soldats, régiment de la Reine et régiment de Languedoc, vers 1756

Type:

Ces soldats français du régiment de la Reine (à gauche) et du régiment de Languedoc (à droite), portent une version spéciale canadienne de leur uniforme régimentaire. Lorsque les unités des troupes de la Terre (l'armée métropolitaine française) ont été envoyées en Nouvelle-France en 1755, elles se sont vues offrir des uniformes mieux adaptés au service colonial et conçus à la demande du ministère de la Marine (responsable des colonies françaises). Sur cette illustration, les deux hommes portent leur manteau gris-blanc (sans col pour le Canada), mais une fois sur le champ de bataille, les manteaux étaient mis de côté et les soldats ne devaient porter que leur gilet. Pour la Reine, le gilet rouge (contrairement au gilet bleu porté en Europe) était l'une des distinctions évidentes de l'uniforme canadien. L’uniforme des soldats du régiment de Languedoc était de couleur identique aux uniformes européens habituels. Reconstitution par Eugène Lelièpvre. (Parcs Canada)

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