Références

Chronologie des principales batailles de 1872 à 2000

1884, 14 septembre
Trois cent quatre-ving-six « voyageurs » canadiens quittent Halifax pour participer à l'expédition britannique de secours de Khartoum. Au printemps 1885, la plupart sont revenus au Canada.

1885, 26 mars
Près de l'établissement de Lac-au-Canard (aujourd'hui en Saskatchewan), des Métis dirigés par Louis Riel et Gabriel Dumont défont une troupe de policiers à cheval du Nord-Ouest sous les ordres du surintendant Leif Newry Fitzroy Crozier ; les Métis perdent cinq hommes, tandis que la troupe gouvernementale compte 12 tués et 11 blessés.

1885, 2 avril
Kapapamahchakwew (appelé aussi Wandering Spirit ou Esprit errant), chef d'une bande de Cris des Plaines, attaque l'établissement du lac La Grenouille (aujourd'hui en Alberta), pillant les magasins de la Compagnie de la baie d'Hudson ainsi que les baraques de la police, et massacrant neuf hommes dont deux missionnaires oblats.

1885, 24 avril
À la tête de 200 Indiens et Métis, Gabriel Dumont parvient à mettre en déroute une troupe de soldats canadiens dirigés par le général Frederick Dobson Middleton, à l'Anse-aux-poissons.

1885, 2 mai
À la colline du Couteau-cassé, 325 à 350 Canadiens, sous les ordres du lieutenant-colonel William Dillon Otter, doivent se replier face à des guerriers cris commandés par Pitikwahanapiwiyin (appelé aussi Faiseur d'enclos).

1885, 12 mai
Entre 175 et 200 Métis retranchés à Batoche sont vaincus par les troupes de Middleton qui comptent plus de 800 hommes.

1885, 15 mai
Riel se rend à Middleton.

1885, 26 mai
Le chef des Cris des Plaines Pitikwahanapiwiyin et ses compagnons se livrent aux forces de Middleton, à Battleford.

1885, 28 mai
Dirigés par leur chef Kapapamahchakwew, les Cris repoussent une attaque du major général Thomas Bland Strange, près de la Butte-aux-Français (aujourd'hui en Saskatchewan).

1885, 2 juillet
Le chef des Cris des Plaines Mistahimaskwa (appelé aussi Gros Ours), qui avait échappé jusque-là à tous les soldats qui le cherchaient, se livre à un policier au fort Carlton, mettant ainsi fin à la rébellion. Bilan de cette campagne militaire pour la milice canadienne : 26 morts et 103 blessés.

1898, 14 mai
Environ 200 soldats partent de Vancouver pour le Yukon afin d'aller y assurer la présence canadienne et l'ordre lors de la ruée vers l'or du Klondike.

1899, 31 octobre Mille soixante et un volontaires canadiens, y compris quatre infirmières, quatre reporters et 23 officiers excédentaires, s'embarquent à bord du Sardinia à destination de l'Afrique du Sud.

1900, 28 février
Fin de la bataille de Paardeberg, l'un des combats les plus rudes livrés par le premier contingent canadien. L’engagement a duré 10 jours ; sous les ordres du général Piet Cronjé, 4 000 Boers, bien retranchés, ont tenu tête à 35 000 Britanniques avant de finalement capituler sans conditions. Le Royal Canadian Regiment a perdu 130 hommes, soit 34 morts et 96 blessés.

1900, 22 avril-17 novembre
Le second contingent canadien prend part à près de 40 combats d'importance inégale. Voici une liste des principaux engagements :

22-24 avril Leeuw Kop
3 mai Brandford
4 mai Constantia
5 mai Vett River
7 mai Virginia Siding
10 mai Verdris Vrag
25 mai Viljeons Drift
27-28 mai Klip Riversburg
30 mai Driefontein
3 juin Kalkhenval
11-12 juin Diamond Hills
18-19 juin Loutspans Drifts
6 juillet Rietfontein
7 juillet Olphansfontein
8-10 juillet Rietfontein
12 juillet Withooporrt
6-7 novembre Komati


1900, 7 novembre
Près de Leliefontein, une arrière-garde composée d'une batterie canadienne d'artillerie et de quelques membres du Royal Canadian Dragoons est attaquée par 200 Boers à cheval. Le Dragoons a trois hommes tués et 12 blessés, sur un total de 95 officiers et soldats. Grâce à leur conduite héroïque, trois Canadiens reçoivent la Croix de Victoria.

1910, 4 mai
Sanction royale de la Loi du service naval donnant naissance à la marine de guerre canadienne.

1914, 3-6 août
Le 3 août, Berlin rompt ses relations diplomatiques avec la France. Le lendemain, les troupes allemandes envahissent la Belgique et la Grande-Bretagne déclare la guerre à l'Allemagne. Le Canada se retrouve aussitôt en guerre à son tour.

1914, 3 octobre
La flotte transportant le premier contingent canadien quitte Gaspé à destination de Plymouth, en Angleterre, où elle arrive le 15 du même mois.

1915, 22 avril
Deuxième bataille d'Ypres au cours de laquelle les Allemands utilisent pour la première fois les gaz asphyxiants. Les Alliés restent maîtres du terrain, grâce aux Canadiens qui perdent 6 035 hommes.

1915, 18 mai
À Festubert, une attaque canadienne avorte, provoquant la perte de 2 468 hommes.

1915, 3 juin
À Givenchy, une mine destinée à dévaster des tranchées allemandes fait sauter des Canadiens en même temps ; l'assaut échoue.

1916, 13 juin
Après avoir perdu le mont Sorrel aux mains des Allemands le ler juin, les Canadiens parviennent à le reprendre 12 jours plus tard, bataille qui leur coûte 8 000 hommes.

1916, 15 septembre
Les Canadiens s'emparent du village de Courcelette où plus de 2 000 Allemands s'étaient retranchés, puis résistent à sept contre-attaques allemandes. C'est lors de ce combat que les premiers chars blindés entrent en action.

1917, 9-12 avril
Les Canadiens s'emparent de la crête de Vimy, perdant 10 602 hommes, dont 3 598 morts.

1917, 15 août
Du côté de Lens, deux divisions canadiennes se lancent à l'attaque d'une élévation puissamment fortifiée, la cote 70, et s'en emparent. Les Allemands lancent ensuite 21 contre-attaques successives pour les expulser, mais en vain. L’affrontement coûte 9 198 hommes au Corps expéditionnaire canadien contre environ 20 000 aux troupes allemandes.

1917, 26 octobre-6 novembre
Les troupes canadiennes capturent la crête de Passchendaele (aujourd'hui Passendale) qui domine complètement et commande les Flandres. Cette victoire met fin à la troisième bataille d'Ypres, commencée le 31 juillet précédent. Au cours de leur avance sur Passchendaele, les quatre divisions canadiennes se sont couvertes de gloire ; 3 042 Canadiens ont perdu la vie, un millier d'autres sont disparus dans les lacs de boue et 12 000 se sont retrouvés dans les hôpitaux derrière la ligne de feu.

1918, 8-9 août
Bataille d'Amiens pendant laquelle les Canadiens et les Australiens constituent les troupes de choc de la 4e Armée britannique. En un seul jour, les Canadiens couvrent 13 kilomètres, au prix de 1 306 morts et 2 803 blessés, et ils dégagent la voie ferrée reliant Amiens à Paris.

1918, 26 août
Les troupes canadiennes s'emparent de Monchy, l'un des points les mieux fortifiés de la fameuse ligne Hindenburg, faisant de nombreux prisonniers.

1918, 10 octobre
Les Canadiens pénètrent dans Cambrai ; la ligne Hindenburg, un système de défense allemand exceptionnellement bien organisé, est enfin défoncée.

1922, 28 juin
Adoption de la Loi de la Défense nationale qui amalgame au sein d'un même ministère le Service naval, le ministère de la Milice et de la Défense ainsi que le Bureau de l'air.

1923, ler janvier
Entrée en vigueur de la Loi de la Défense nationale.

1924, ler avril
Commencée en 1922, l'organisation de l'Aviation royale du Canada est finalement complétée.

1939, ler septembre
Les troupes allemandes envahissent la Pologne.

1939, 3 septembre
La France et l'Angleterre déclarent la guerre à l'Allemagne.

1939, 10 septembre
Le Canada entre en guerre.

1939, 10 décembre
Un premier contingent canadien, fort d'environ 7 400 hommes, s'embarque à Halifax, sous les ordres du général A.W.G. McNaughton, à destination de l'Angleterre où il arrive sans encombre six jours plus tard.

1939, 17 décembre
Le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande concluent un accord pour la mise sur pied d'un Programme d'entraînement aérien pour le Commonwealth britannique (British Commonwealth Air Training Plan) qui sera géré par la Force aérienne royale du Canada.

1940, 10 mai
L’Allemagne commence son invasion de la Hollande, du Luxembourg et de la Belgique.

1940, 22 juin
La France capitule.

1940, 2 juillet
Sauvetage, par l'équipage du destroyer canadien Saint-Laurent, de centaines de civils allemands et italiens partis de l'Angleterre à destination du Canada à bord de l'Arandora Star, torpillé par un sous-marin allemand. Ce sauvetage effectué par un seul navire est l'un des plus importants de ce genre pendant la guerre.

1940, 25 septembre
Première capture importante de la marine de guerre canadienne ; dans le Pacifique, au large du Mexique, le croiseur auxiliaire canadien Prince Robert arraisonne et s'empare du cargo allemand Weser.

1941, 6 avril
L’Allemagne vient en aide à l'Italie dans les Balkans ; ses troupes envahissent la Yougoslavie et la Grèce.

1941, 15 avril
Première attaque des forces aériennes canadiennes au-dessus du territoire ennemi, dans le secteur de Boulogne, en France.

1941, 22 juin
L’Allemagne se lance à l'assaut de l'URSS.

1941, 29 juin
Le gouvernement annonce la création du Service féminin de l'Armée canadienne.

1941, 2 juillet
Un ordre en conseil autorise la création du Service féminin des Forces aériennes canadiennes.

1941, 7 décembre
Un raid aérien japonais sur Pearl Harbor entraîne les États-Unis dans la guerre. Le même jour, le Canada déclare la guerre au Japon.

1941, 25 décembre
À Hong Kong, deux bataillons canadiens inexpérimentés et mal équipés partagent le destin de la garnison tout entière et se rendent aux troupes nipponnes après 17 jours de combat : 290 Canadiens sont tués, 493 sont blessés et 1 682 sont faits prisonniers.

1942, 11 mai
Durant la nuit, au large de l'île d'Anticosti, dans le fleuve Saint-Laurent, un sous-marin allemand torpille deux cargos puis s'échappe impunément.

1942, 20 juin
Sur la côte ouest, un sous-marin japonais torpille un cargo anglais au large de Cape Flattery, tandis qu'un autre sous-marin de même nationalité canonne Estevan Point, à l'extrémité ouest de l'île de Vancouver, où 17 obus explosent. Ces attaques sur la côte canadienne du Pacifique ne seront suivies d'aucune autre.

1942, 6 juillet
Trois navires faisant partie d'un convoi sont torpillés dans le fleuve Saint-Laurent, au large de Cap-Chat.

1942, 19 août
Échec d'un débarquement des Alliés à Dieppe. Les attaquants comptent environ 6 100 hommes, dont 4 963 Canadiens. Au cours de l'affrontement, ces derniers perdent 3 369 hommes au total, dont 1946 prisonniers et 907 morts.

1942, 27 août
Trois navires sont coulés dans le golfe du Saint-Laurent par deux sous-marins allemands, le U-1665 et le U-517

1942, 6 septembre
Les sous-marins allemands U-165 et U-517 coulent deux navires dans le golfe du Saint-Laurent et en touchent trois autres avec leurs torpilles.

1942, 13 septembre
Vers minuit, le destroyer canadien Ottawa, qui escorte un convoi dans l'Atlantique Nord, est touché par deux torpilles et sombre rapidement, entraînant dans la mort, cinq officiers, dont le commandant et 109 hommes d'équipage.

1942, 15-16 septembre
Dans le golfe du Saint-Laurent, l'après-midi du 15 septembre et aux premières heures du 16, les sous-marins allemands U-165 et U-517 coulent quatre cargos lors de deux attaques successives contre un même convoi Québec-Sydney.

1942, 14 octobre
Torpillage du paquebot Caribou dans le détroit de Cabot. Bilan : 136 morts. Depuis le mois de mai précédent, sept sous-marins allemands ont coulé pas moins de 23 navires dans le fleuve Saint-Laurent et le golfe.

1943, 10 juillet
Débarquement des troupes alliées en Sicile, dont la 1re Division d'infanterie.

1943, 10 août
Les dernières unités allemandes se retirent de Sicile, où 564 soldats canadiens ont été tués et 1 664 blessés depuis le débarquement allié.

1943, 14 octobre
Les troupes canadiennes s'emparent de Campobasso, en Italie.

1943, 16 décembre
Casa Berardi. Autour de cette maison construite sur la crête d'un ravin très profond, la 1re Division canadienne concentre ses efforts contre les troupes allemandes pendant deux semaines avant de pouvoir s'en emparer, le 16 décembre. Au cours de cet engagement, le capitaine Paul Triquet, du Royal 22e Régiment, devient le premier Canadien à mériter la Croix de Victoria au cours de la campagne méditerranéenne.

1943, 27 décembre
Après six jours de combats acharnés, les Canadiens parviennent à expulser les troupes allemandes de la ville d'Ortona, en Italie, mais au prix de lourdes pertes : 176 officiers et 2 163 soldats sont tués.

1944,23 mai
La 11e Division canadienne parvient à enfoncer la ligne Hitler dans la vallée de la Liri au prix de lourdes pertes : 51 officiers et 838 hommes. Environ 700 Allemands ont été faits prisonniers et plusieurs centaines d'autres ont été tués.

1944, 6 juin
Jour « J » ; 5 000 navires alliés envahissent la baie de la Seine pour débarquer 107 000 soldats et 7 000 véhicules en un seul jour. À la tombée de la nuit, l'infanterie canadienne a pénétré plus avant à l'intérieur des terres que toute autre division alliée. Les pertes s'élèvent à 1 074 morts, blessés et disparus.

1944, 28 juin
Au cours de combats aériens au-dessus de la Normandie, 34 avions ennemis sont abattus par les forces alliées, dont 26 par des pilotes canadiens.

1944, 3 juillet
Dans la Manche, quatre vedettes lance-torpilles canadiennes coulent deux navires marchands allemands et en endommagent sérieusement un troisième ainsi que deux bâtiments d'escorte.

1944, 16 août
Falaise tombe aux mains des troupes canadiennes après quatre jours d'âpres combats.

1944, 30 août
Après avoir subi de lourdes pertes, la 2e Division canadienne parvient à libérer Rouen.

1944, ler septembre
En France, les Canadiens, commandés par le général Crerar, s'emparent de Dieppe sans coup férir, les Allemands s'en étant retirés avant leur arrivée. En Italie, après une semaine de combat, les troupes alliées, comprenant le ler Corps canadien, parviennent à neutraliser la partie orientale de la ligne Gothique et à s'emparer de la ville de Tomba de Pisaro.

1944, 22 septembre
En France, après six jours de combat, les troupes canadiennes s'emparent de Boulogne.

1944, ler octobre
À Calais, en France, au terme d'un affrontement de sept jours, les Allemands capitulent ; plus de 7 000 sont faits prisonniers par les Canadiens qui n'ont perdu qu'environ 300 hommes, tués ou blessés.

1944, 9 novembre
Lîle de Walcheren capitule devant des forces canadiennes.

1945, 27 février
Fin de la campagne d'Italie pour les forces canadiennes. Les derniers hommes du 1er Corps canadien quittent l'Italie à destination du front nord-ouest de l'Europe pour rejoindre la 1re Armée canadienne.

1945, 16 avril
La Marine canadienne essuie sa dernière perte alors que le dragueur de mines Bangor Esquimalt est torpillé aux abords d'Halifax, perdant 39 hommes sur un équipage de 65.

1945, 2 mai
La 5e Division blindée canadienne livre son dernier combat près de Delfzijl, faisant plus de 3 000 prisonniers, tout en libérant le nord de la Hollande.

1945, 5 mai
À Wageningen, le général canadien Charles Foulkes accepte la reddition des armées allemandes des Pays-Bas tandis qu'à Bad Zwischenahn, c'est le général canadien G.G. Simonds qui pose le même geste.

1945, 7 mai
Les forces allemandes acceptent une reddition sans condition, le cessez-le-feu devant entrer en vigueur le lendemain, à 23 heures.

1945, 2 septembre
Le Japon se rend sans condition.

1945, 6 septembre
À Ottawa, Igor Gouzenko s'enfuit de l'ambassade soviétique avec des preuves de l'existence d'un espionnage soviétique à grande échelle.

1948-2000, Missions de l'ONU
Au Cachemire, des militaires canadiens servent pour le compte de l'ONU pour la première fois à titre d'observateurs. Depuis, plus de 100 000 militaires canadiens, hommes et femmes, professionnels et réservistes, ont servi, à divers titres, au maintien de la paix dans le monde, parfois pour d'autres organismes que l'ONU d'ailleurs.

1948
Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve - ONUST.

1949
Groupe d'observateurs militaires des Nations unies dans l'Inde et le Pakistan - UNMOGIP

1953
Commission temporaire des Nations unies en Corée. L'Assemblée générale des Nations unies observe et supervise les élections en Corée du Sud - UNTCOK.

1954-1974
Commission internationale de surveillance et de contrôle (Indochine) - CISC.

1956-1967
Première Force d'urgence des Nations unies au Sinaï – FUNUI.

1958
Groupe d'observation des Nations unies au Liban UNOGIL.

1960-1964
Opération des Nations unies au Congo - ONUC.

1962-1963
Autorité exécutive provisoire et Force de sécurité des Nations unies (pour l'administration de la Nouvelle-Guinée occidentale) - UNTEA.

1963-1964
Mission d'observation des Nations unies au Yémen - UNYOM.

1964
Force des Nations unies chargée du maintien de la paix à Chypre - UNFICYP.

1965-1966
Mission du représentant du secrétaire général des Nations unies en République dominicaine – DOMREP

1965-1966
Mission d'observation des Nations unies pour l'Inde et le Pakistan – MONUIP

1968-1969
Équipe d'observateurs au Nigeria - OTN.

1973-1979
Deuxième Force d'urgence des Nations unies au Sinaï - FUNU II.

1973
Commission internationale de contrôle et de surveillance (Viêt-nam) - CICS.

1974
Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement sur le plateau du Golan - FNUOD.

1978
Force intérimaire des Nations unies au Liban - FINUL.

1986
Force multinationale et observateurs (Sinaï) - FMO.

1988-1990
Mission de bons offices des Nations unies en Afghanistan et au Pakistan - UNGOMAP

1988-1991
Groupe d'observateurs militaires des Nations unies pour l'Iran et l'Iraq - GOMNUII.

1989-1990
Groupe d'assistance des Nations unies pour la période de transition (en Namibie) - GANUPT.

1989
Mission de vérification des Nations unies en Angola - UNAVEM II.

1989-1992
Groupe d'observateurs des Nations unies en Amérique centrale - ONUCA.

1990-1991
Groupe d'observateurs des Nations unies pour la vérification des élections en Hâiti - ONUVEH.

1990-1991
(Op. FRICTION) Pré-hostilités, (op. SCIMITAR), (op. FLAG) post-hostilités. Golfe Persique.

1990-1992
Bureau du secrétaire général des Nations unies en Afghanistan et au Pakistan - OSGAP.

1991
Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental - MINURSO.

1991-1992
Mission préparatoire des Nations unies au Cambodge - MIPRENUC

1991-1993
La MONUIK sert à surveiller la voie d'eau Khawr Abd Allah et la zone démilitarisée entre l'Iraq et le Koweït afin d'obéir au tracé des frontières établies par la Commission de démarcation de la frontière entre l'Iraq et le Koweït en 1993. Quand la MONUIK fut établie, le Canada fournit un officier haut gradé en service au quartier général de la mission et un régiment comprenant 300 membres de tous grades des Forces canadiennes. L’engagement a par la suite diminué à quatre observateurs militaires. En plus, deux Canadiens servent à la Commission spéciale des Nations unies (CSNU), qui a des bureaux en Iraq et à New York.

1992
Opérations des Nations unies en Somalie – ONUSOM (op. CORDON).

1992-1993
Autorité provisoire des Nations unies au Cambodge – APRONUC (op. MARQUIS).

1992-1993
Le Conseil de sécurité des Nations unies a sanctionné l'imposition de la paix - Somalie - UNITAF (op. DELIVRANCE).

1992-1994
Appui à la commission d'experts des Nations unies (ex-République de Yougoslavie) - UNCOE (op. JUSTICE).

1992-1995
Mission d'observation des Nations unies au Salvador - ONUSAL (op. MATCH).

1992-1995
Force de protection des Nations unies en ex-Yougoslavie - FORPRONU (op. CAVALIER).

1993
Sous l'autorité de résolutions de l'ONU, le Centre de déminage cambodgien a pour mandat de mener à bien de grandes activités de déminage et d'entraîner les Cambodgiens pour qu'un jour ils n'aient plus besoin de l'assistance technique internationale. Le CDC comprend 41 sections de déminage et 19 conseillers militaires techniques internationaux fournis par l'entremise du Programme de développement de l'ONU, dont certains viennent du Canada - UNDPCMAC.

1993
Mission d'observation des Nations unies en OugandaRwanda - MONUOR.

1993-1994
Opérations des Nations unies en Somalie II - ONOSOM II (op. CONSORT).

1993-1994
Application de l'embargo contre Haïti - MINUHA (op. FORWARD ACTION).

1993-1995
Opérations des Nations unies au Mozambique - ONUMOZ (op. CONSONANCE).

1993-1996
Opération des Nations unies pour l'assistance au Rwanda - MINUAR (op. LANCE).

1995-1996
Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe - OSCE. Mission de maintien de la paix Vienne-NagornyKarabakh (op. NYLON).

1995-1996
Force de mise en œuvre du plan de paix (IFOR) de l'OTAN (op. ALLIANCE) - Bosnie-Herzégovine.

1996
La FS va contribuer à l'environnement sécuritaire nécessaire à la consolidation de la paix en Bosnie-Herzégovine. En décembre 1996, le gouvernement canadien annonce qu'il va fournir une force bien équipée de 1 200 personnes à la FS dirigée par l'OTAN - FORS.

1997
Le Conseil de sécurité des Nations unies, en novembre 1997, a établi la MIPONUH comme mission succédant à la Mission de transition des Nations unies en Haïti (MTNUH). À un moment donné, les missions de transition étaient dirigées par le Canada et les Forces des Nations unies comprenaient environ 650 Canadiens et 550 Pakistanais. Leur mandat était de redonner le pouvoir au président haïtien, Jean-Bertrand Aristide, qui avait été renversé à la suite d'un coup d'État.

1997
Mission des Nations unies Guatemala - MINUGUA.

1999
Interfet au Timor Oriental.

1949, 4 avril
Réunis à Washington, des délégués de 10 États européens, des États-Unis et du Canada signent le Traité de l'Atlantique-Nord. De 1951 à 1993, le Canada maintiendra des troupes en Europe de l'Ouest (Allemagne et France) à titre de contribution à l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, qui découle du traité de Washington de 1949. À ce jour, le Canada participe toujours, à l'aide d'au moins un navire, à l'effort militaire naval de l'OTAN.

1950, 25 juin
Les Nord-Coréens envahissent la Corée du Sud qu'ils parviennent à occuper rapidement, à l'exception d'une petite région appelée « le périmètre de Pusan ». Des contingents des Nations unies venus de 16 pays interviennent, dont un contingent canadien, le troisième en importance.

1951, 22 avril
Le 2th Princess Patricia's Canadian Light Infantry repousse une attaque chinoise dans la vallée de Kapyong, au prix de 10 morts, et mérite une citation du président des États-Unis.

1953, 27 juillet
Fin des combats en Corée où quelque 22 000 Canadiens servirent ; plus de 300 y ont laissé la vie.

1968, ler février
Entrée en vigueur officielle de l'unification des Forces armées canadiennes.

Août 1990 - mars 1991
Guerre du Golfe 1990-1991

Le Canada a participé à la coalition de nations formée sous l'égide des Nations unies pour forcer l'Irak à sortir du Koweït, à la suite de l'invasion du 2 août 1990. Le 24 août 1990 un groupe opérationnel naval de trois navires a quitté Halifax pour se rendre à l'intérieur du golfe Persique pour y contrôler le commerce maritime. Un escadron de chasseurs a ensuite été muté de Lahr, en Allemagne, à Doha, au Qatar, pour y prendre des responsabilités de patrouille aérienne au sein de la Force navale. Un quartier général canadien a aussi été formé le 6 novembre 1990, à AI-Manama, au Bahrein. Le 15 janvier 1991, le jour de la déclaration des hostilités, le Canada a fourni un hôpital de campagne à la division blindée britannique. Les Forces aériennes canadiennes ont pris part aux combats contre les Forces irakiennes en effectuant des escortes et des bombardements. Les Forces navales ont accompli un rôle logistique au sein de la coalition. Les hostilités entre la coalition de l'ONU et l'Irak se sont terminées le 3 mars 1991. Le Canada a poursuivi son activité en Arabie Saoudite après la guerre du Golfe en fournissant un contingent au sein de la mission d'observation des Nations unies pour l'Irak et le Koweït (MONUIK).

1999
Le Canada a activement participé aux bombardements que l'OTAN a fait subir à la Serbie afin qu'elle lâche son emprise sur la province du Kosovo. Il fournit depuis juin 1999 quelques centaines d'hommes qui appuient le représentant du secrétaire général de l'ONU qui tente de reconstruire cette partie des Balkans.